Jules et le Vilain Orchestra

Nouveau spectacle : 35 ans de carrière (et personne ne le sait)

35 ans que je vis sans yatch, sans avoir foulé le Stade de France, ou essuyer les postillons de Nikos.

Mais 35 ans que je vis de ma musique. Comme mon Jean-Jacques.

La seule différence entre lui et moi c’est quoi à part 30 millions de fans ?

Nous en parlerons tous les 2 . Avec vous.

35 ans d’anecdotes, de souvenirs et de rencontres, bonnes ou mauvaises. En musique et en sourires évidemment.

Accompagné de 5 vilains nous retracerons la bande sinon originale, en tout cas peu banale, d’une vie. Une vie d’artiste, hein. Parce que ce que j’ai mangé hier on est d’accord : on s’en fout.

 « L’humour, c’est sérieux chez Jules, c’est de la couleur pour les sans-grade. »

Hexagone

« Qui n’a pas vu Jules sur scène ne peut pas comprendre. Un charisme débordant (…) un roi de la punchline, jamais dans la démagogie, le pathos ou la morale… et pourtant, la société est racontée comme personne. »

Les Chroniques de Mandor 
C’était mieux maintenant

A l’Automne 2007 se disant que la chanson française ne risque de toute façon plus grand-chose, Jules sort son premier album « Les années douces ».

Auparavant, pour apprendre le métier dit-on, il est pour quelques années musicien pour d’autres artistes aussi désespérés qu’imprudents. Il survit également en étant régisseur et garçon d’orchestre à la Cité de la musique, la salle Pleyel et pour Pierre Boulez.

Puisqu’il me faut décrire sa musique, étant donné mon rôle, éphémère mais vénal de biographe, le mieux eut été d’en faire une photo mais vous n’y verriez que des horreurs.

L’enfant illégitime entre Hugues Aufray et Iggy Pop , entre Bruce Springsteen et Adamo.

On parle ici de variété alternative. Mais ce n’est sûrement pas assez moderne.

Alors remplaçons cela par de la « pop impressionniste. »

S’en suit, pour la faire courte, plus de 900 concerts selon l’artiste (donc comptez 550), 3 autres albums, qui ont l’avantage d’exister sur CD et un DVD live (aïeul de Youtube)

Il devient le plus connu des chanteurs inconnus.

Afin de ne pas foncer seul dans le mur, Jules s’entoure pour cette aventure de grands musiciens (Le Vilain Orchestra).

C’était inespéré mais il a su les convaincre. Ensemble ils remporteront quelques prix pas piqués des hannetons : Prix du public et prix du jury présidé par Claude Lemesle – La Ruée vers l’Aure 2011. Découverte Festival Alors Chante ! de Montauban et L’Estival de Saint-Germain-en-Laye, Sélection Fédéchansons 2013 , Grand Prix Sacem 2015 avec la chanson « Par Amour » (tiré de l’album « Le Sale Gosse ») et enfin le Prix Charles Cros (révélation scénique) en 2016.

Alors pour se préserver de la gloire et avant « fermeture pour travaux sanitaires », ils se lancent dans l’aventure Julesbox. Raté. C’est une réussite.

Après 4 ans de tournée Julesboxienne donc, nous pouvions nous croire à l’abri. C’est mal les connaitre. Ils reviennent avec un 5eme album : « Nos vrais visages » et commencent en 2023 une (très longue) tournée d’adieux au Music-Hall.

« Nos vrais visages»

Jules et le Vilain Orchestra reviennent avec un 5ème album « Nos vrais visages ».

Disponible sur les plateformes le 13 mai 2023

14 portraits de celles et ceux qui se fondent dans la masse, qui ne cherchent ni buzz, ni quart d’heure de gloire déjà obsolète. Ces autres qui fuient la violence des caméras et le dictat de la perche à selfie. 

Jules et ses vilains racontent ces vies qui n’ont pas besoin que la lumière s’allume pour sourire.

Tant d’existences précieuses, de trèfles à 3 feuilles qui rejoindront les habitués de la maison comme « Tony » « Thérèse » et « Roméo ». On retrouve la folle variété alternative et la plume incisive, émouvante, jubilatoire de Jules d’avant le drame.

Hommages donc à celles et ceux qui font, non pas ce que notre monde parait, mais ce qu’il est.

Interview de Jules par Fab’M

Crédit Photos presse : David Desreumaux